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Visite à la Richerie

André Guitteny se rendait souvent à la Richerie dans son enfance pour voir son parrain, Auguste Guillou. Il se souvient de l’accueil chaleureux de sa femme, qu’il considérait presque comme sa grand-mère, Cécile Boiveau-Guillou.

La mère d’André Guitteny, Henriette Pelletier, était née en 1912. Deux ans plus tard, son père fut mobilisé. Sa mère se retrouvait seule à la ferme avec ses 5 enfants. Elle a confié la petite Henriette à son frère Auguste Guillou et à sa femme, qui n’avaient pas eu d’enfants.

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Le parrain, Auguste Guillou et sa femme, Cécile Boiveau
Ce cadre trône toujours sur la cheminée chez André Guitteny.

Auguste et Cécile Guillou ont élevé cette petite comme leur fille. Quand celle-ci s’est mariée, c’est tout naturellement que le Père Auguste fut choisi comme parrain pour André, l’aîné de la famille.

Dire qu’André était gâté à la Richerie, c’est peu dire ! Son parrain lui avait offert un petit vélo [1], cadeau exceptionnel à l’époque où l’on n’avait un vélo que bien plus grand et quand on en avait vraiment besoin.

André se souvient de ses virées à la Richerie juste avant la guerre et de l’accueil chaleureux de la mère Cécile à son arrivée. Il retrouvait aussi les cousins puisque trois frères Guillou vivaient alors à la Richerie, Auguste, Théophane et Constant.

Il se souvient de l’accueil qui lui était réservé :

L’accueil de la mère Cécile à André venu en visite avec son petit vélo.
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Notes

[1] Pour la petite histoire il n’avait que 9 ou 10 ans quand il a accompagné sa mère à Nantes avec ce vélo pendant la guerre

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