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Apprenti maçon après la guerre

Traditionnellement, les fils de paysans et d’artisans reprenaient le métier de leur père. Mais les enfants d’ouvriers devaient "choisir" leur métier. Pas toujours facile à 14 ans.

Hubert Violleau vivait à la maisonnette des Barbussières. Son père et sa mère étaient employés des chemins de fer. Les deux garçons de la maison devaient choisir un métier à la sortie de l’école à 14 ans.
Hubert avait d’abord pensé être horloger, comme l’un de ses cousins plus âgés qui travaillait chez Bertin à Machecoul. Mais le Père Bertin ne voulait pas d’apprenti cette année-là.
Il avait aussi pensé être mécanicien, mais là, le curé Bernard, qui passait de temps en temps voir sa mère l’avait formellement déconseillé ; C’était un métier qui n’avait aucun avenir selon lui.
Hubert en avait parlé à ses copains qui n’avaient qu’une seule envie : qu’il reste dans la commune pour continuer à jouer au foot avec eux ! Et l’un deux à trouvé la solution : le faire embaucher par son père comme maçon.
Dans la vidéo qui suit, Hubert raconte son embauche et sa vie d’apprenti.

Apprenti maçon, par amour du foot
Hubert Violleau raconte les circonstances de son embauche et ses débuts dans le métier. Enregistrement : janvier 2010 - Télécharger le fichier flv

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