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Andrea Boiveau : Souvenirs de la guerre

Andréa Boiveau vivait déjà à la Davière, avec sa mère. Elle avait tout juste 15 ans au début de la guerre. Elle se souvient des réfugiés, du passage des Allemands, du départ de jeunes pour le STO...

Les réfugiés

Ils sont venus en deux vagues : au début de la guerre ce sont des Normands qui sont arrivés, du Havre, et d’Elboeuf. Ils ne sont pas restés très longtemps. Puis, à la fin de la guerre, au moment de la Poche de Saint-Nazaire, des réfugiés sont arrivés de Haute-Perche, cherchant un lieu où se mettre à l’abri.

Les réfugiés à la Davière
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Les Allemands

Ils sont arrivés à la Davière une nuit. Ils ne sont pas restés plus de 48 heures mais le souvenir en reste vivace dans la mémoire d’Andréa.

L’arrivée des Allemands, de nuit...
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Le STO, service du travail obligatoire

Des jeunes étaient réquisitionnés pour partir en Allemagne. La classe 42, appelée la première, a vu tous les jeunes partir. Mais ensuite, la résistance s’est organisée et nombreux étaient ceux qui se cachaient pour échapper au départ.

Le départ pour le S.T.O. en Allemagne
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1 Message

  • Souvenirs du STO
    Le 24 mai 2010 à 21:10 , par Pierre Boureau

    François Batard est mort cette semaine. Un drapeau tricolore recouvrait son cercueil... Je me souviens des discussions que nous avons eu par le passé au sujet de cette histoire du STO : une vrai douleur dans sa mémoire. Les jeunes nés en 1922 ont été les premiers concernés... Pas très motivés pour partir en Allemagne, on s’en doute !

    François se rappelait clairement qu’on leur avait à l’époque "vendu" cette affaire en leur expliquant qu’ils ne seraient partis qu’un an, bientôt relevés par la classe suivante, ceux nés en 1923...

    La résistance au STO a eu le temps de s’organiser entre temps, et beaucoup de ces premiers travailleurs réquisitionnés ont été retenus Outre-Rhin bien plus d’un an en attendant la relève !!! Et c’est à peine si on ne les a pas traités de "collabos" à leur retour, pour beaucoup en 1945 !

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